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Loin des lobbys industriels

Le vieillard qui lisait des romans d’amour

Classé dans : Non classé — 9 octobre 2015 @ 17 h 48 min

Samuel était un vieillard extraordinaire durant sa jeunesse, ancien juge à Paris, sa carrière avait été brillante, et  fait de charité chrétienne qui reste insondable. Par un coup du sort, le temps avais fais son œuvre, Esope qui dresse sa fable politico-sociale. Maître Corbeau , aux longue ailes noire , il avait lâcher son  fromage qui s’écrasa sublime masse liquide et coulante. Le refus d’une soumission à son client l’avais conduit à sa perte. Il devait défendre Dufour, condamnée emblématique qui avais voler trop près du soleil, à coup de holdup up,  compromittere corpore insano. Littéralement esprit pleins de promesse dans un corps malsains. La promesse non respecté est la condition sinequanone qui conduit un être à l’isolement face à ces semblables. A l’âge de 70 ans , avocat de métier , trop faible pour assumer ces fonctions, devenu une charge pondérale excédentaire sur la balance de la justice, Dufour par la corruption de son procès l’avais précipité dans un puits sans fond, caverne de Platon. Prérogative d’une corruption qui ne se devait de ne pas faire éclater le scandale, il fut radier du barreaux et devins concierge , c’est ainsi que se trouvait Samuel récurant le sol d’un ancien immeuble mansardé de la Capitale…

Samuel s’étais découvert un goût incohérent pour le ménage et excellait dans ce domaine, des horaires aménagés lui donnait le sentiment d’une réussite plus qu’équivoque par rapport à ses anciens camarades du tribunal. Qui n’était que Peau de Chagrin se susurrant  des immondices, afin d’avoir les meilleurs affaires , une véritable guérilla urbaine sur le joue d’un profit qui était la caractéristique première de ces loukoum qui gâtait les dents et le ventre.  Un matin, qu’il se dirigeait à sa besogne, il croisa du regard une vielle dames qui sortait du modeste réduit qui sortait du modeste réduits où il demeurait.

-Bonjour, après vous , lança-il

Flatter par cette courtoisie qui n’existait guère plus que dans les romans d’amour, elle s’empourpra, et lui souhaita une bonne journée

Samuel continuas sa marche de pingouin en quête de cailloux lors de la session des amours. Il se sentait comme un jeune homme qui est frappé par un sentiments étrange pour la première. En essorant cet amas de poulpe en guise de serpillère humide, il avait l’impression de distinguer les traits de cette charmante voisine, à tels points qu’il expédia sa besogne, et rentra chez lui plus pressé qu’à l’accoutumer. Tout en marchant, il ralentit le pas .

- Que m’arrive-t-il ? Pour une femme , je me comporte comme un  animal au point d’oublier toute réalité ? J’ai bien vécu sans , cela n’as jamais été un manque dont je me souviens m’être plains ?

Il reprit le pas sur cette banquise arctique se trouvant stupide de tant d’agitation pour si peu. Il rentras chez lui et se mit à écrire. Voici le fragment qui en sortis :

« Le sentiment amoureux n’est qu’un instinct de l’animalité en nous, une réponse à nos pulsion qui se maquille d’un idéal masqué par notre instinct .C’est une rencontre face à un autre cercle humains. Une fois la jointure assuré au notre par cet autre cercle. Tout paraît beau comme la surface de l’eau éclairé par le soleil, mais les profondeur abyssale sont en dessous du premier cercle. Et, de vaste créature inconnus à notre patrimoine y gravitent. Ces cercles sont d’abord une source d’énergie à son paroxysme mais ce tarit comme le Fleuve du Nil maculée de sang . Leurs fusion entraîne un désagrégement des deux cercles, moi et l’autre, des particules de lumière s’évapore discrètement  dans ce sablier circulaire et concentrique. C’est en terme moins imagé la routine. Le champs d’action des mouvements ascendants et descendant qui retombe comme la pomme sur la tête de Newton.  Les cercles se détachent de plus en plus, jusqu’au jour fatidique où il se surcharge d’un trop plein et éclate tels un feu d’artifice qui n’est que la rupture de notre projection d’idéal factice en l’autre. C’est juste le départ d’un nouveau cercles qui voit le jour dans le placenta de l’univers. Et, s’en est ainsi de la vie, et de tout ce qui provient de son champs d’attraction . Ainsi nos clefs, nous narguent tous les jours d’un œil métaphorique qui révèle notre aveuglement face à la condition de faiblesse de notre statut d’homme. Les clefs associé aux cercle métallique qui les retiennent effectue une rotation quand  on les places dans une serrure. Mouvement ascendant,  et descendant , de fermeture et d’ouverture. L’unique solution est de gérer cette rotation circulaire de ces deux cercles , tels deux anneaux , de part et d’autre de pendule séparé, afin qu’il oscille perpétuellement entre un cercle qui apporte l’intérêt et l’ennuie. Le mouvement étant  la clefs de cette survie . »

Samuel éberlué par son explication prit un des livres qu’ils possédait Madame Bovary de Flaubert, et passe la nuit dans cette lecture jusqu’au matin . Il ne cessait de penser à sa théorie des cercles qui lui paraissait plausible, ce qui l’obsédais. Ayant fais choux blanc de sommeil, il passait des nuit entière dans le Bovarysme. Ne s’alimentait plus, et un matin il contempla son reflet cadavérique ces joue creuse dans le  miroir et laissa échapper un souffle de bué circulaire. Il partie travailler, ne quittant pas le sol , balais en main d’un œil fixe, effectuant des mouvement circulaire sur cette surface crasseuse. L’eau se séparant au seins de ces même mouvement, le trop plein d’eau ne faisais qu’accentué ce sentiment de cercle brisé , qui ne faisait que reparaître sans fin dans le tic tac , incessant de l’horloge dans ce couloir. Posé comme par fatalité. Il rentra chez lui taciturne, commença la découpe de son pain dans le but d’en faire des tranche régulière. S’arrêta net, pris la lame, une larme élastique , s’étendant en suspect sur sa joue. Le sang coula , flots continue de pourpre, il traça des tonnes de cercles sur les murs maculé de blanc son réduit en remplis la moindre parcelle. Il tomba vide tels un fœtus sur le sol dans un cercle rompu. La propriétaire palis à sa vue en le trouvant mort. Le cercle rompu, dernière joie, un nouveau locataire pris sa place.

 

 » Samuel était mort; tout Israël l’avait pleuré, et on l’avait enterré à Rama, dans sa ville. Saül avait ôté du pays ceux qui évoquaient les morts et ceux qui prédisaient l’avenir. »

Extrait Biblique

 

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