Tnart

Loin des lobbys industriels

Ulysse

Classé dans : Non classé — 12 octobre 2015 @ 19 h 39 min

 

 

Il y a d’abord eu l’amour, puis la littérature. Surgissant tels le sauveur, la passion d’une vie s’écrivant ligne après lignes en juxtaposant les complexes d’un être ; Ne voulant plus mourir il se fit le caméléon de la branche d’une lutte. Ouvrant un ouvrage, il devînt à jamais l’autre. Il n’accepta jamais de rire de la littérature, sa dévotion, son respect était devenu immense. Sans elle la bête, il appris la vie En simple ermite d’apprentissage le coeur se remis à battre avant de plonger à perdre haleine. Le geyser recrachant l’eau fumeuse au gré des colères il devint le maître de son univers. Plus de conséquence de concession non agrée, l’utopie il l’as rendis réelle et franchis un florilège ; étagère sacré dont il devient le premier disciple. Ces pages sans voix, format papier muet qui l’on accompagné dans le vide d’un cube, son frère qui comme lui était l’unique porteur du nom de toute une génération morte.
Le grand voyage que j’entreprends est le plus surprenant, ne laissant pas de répit c’est la seule évidence que je porte. Mes stigmates fonde au gré de la masse de mon corps qui s’affine. Elle est si proche de la faucheuse, qu’elle est la plus forte tempêtes que j’affronte. Le vampirismes de la vie n’as jamais été si jouissif. Le défi est si intense que j’exulte. D’autres dans mon cas mourait, dépité, moi je hurle d’un plaisir malsain qui est le plus stable sur cette marche mondiale. Je suis le fou, mon corps brûle, se consume et j’en ris, encore , encore crucifié. Je cherche celui que je pourrais assimiler pour devenir autre, il est invisible et pourtant si proche. D’une manière significative c’est un aborigène aux ailes tressé d’une membrane légère aussi fine que l’air, de teinte opaque. Sa peau est blanche, il représente une forme de fusion d’ un ying et d’un yang. Le cadre d’un jardin opaque et zen qui est dans les sphères protectrice de mon idéal : Ma forêt tropicale.
Durant des mois je pensais me tromper, l’éternelle retour est en marche et il y a un écho dans le miroir, la proximité de l’eau de la fontaine qui ne s’est pas taris. Mais luisante et scabreuse dans un ciel Pétesbourgeois. Le Dostoïevski interne qui est plus fort que la contrainte d’un goulag marbré de rainures rouges.J’en ai des larmes de joies, c’est intense comme chocolat noire fondant sous le palais. J’espère continuer ce rêve cosmopolite de banlieue.
Sous l’emballage de l’aluminium, mon grain de peau fume dans le froid inerte. Je me noie dans la sphère de l’état, la revendication formatrice de l’intellect. Toi, vieux frère qui part en quête de l’antique Grèce et de ces questions. Je t’attends comme une réponse à tout mes actes présent, le jour de la destruction est proche.
Je serais autres et fort, et arborer un sourire inconnu est mon plus grand  souhait à tes côtés. Le temps d’une nuit la musique ne sera pas veine, la note sera grande. Je t’ai promis de lutter femme féline de ma catharsis. J’ai outrepassé le droit d’aimer, l’amer orange me prédit un destin de dessein plus grand. Le marteau et la pioche feront gronder la foudre à tout jamais…
Le pianiste fait redémarrer mon corps. Moi qui sortant de cette courte nuit, le corps excité comme une rétine trépidante devant le crépuscule de l’écran du monde. Inhalation de ce qui enclenche mon cerveau en pré – réveil. La liquidité d’une chaleur de caféine qui me fait entrevoir un futur proche et rationaliste. J’entends la pendule qui me fixe avant de rejoindre les abymes d’un garage. C’est comme partir au front de plus en plus déterminé, les mots qui manque dans l’apparition du réveil d’un songe. La seconde. Le coeur qui crie tels un foetus, le cordon du coma qui coupe la nuit. La sempiternelle vie dans la cartouche d’un fusil qui mènera certains à l’hôpital.
Une cabine téléphonique londonienne s’ouvrant sur un nouveau destin. A la faveur de la nuit un nouvel embryon d’âme. Mes lots d’expérience scrutant les pavés d’une revendication suprême
Nous recherchons tous la vérité dans les choix qui nous sont donnés de faire. La vie qu’une pulsion, du moins assez puissante offre n’est qu’une réécriture moderne et non religieuse. La carcan en est complexe, beau et courtois.La léthargie de cadavres dansant sous des chimères chimique.J’ai le complexe de l’action, on pourrait penser aux remords , cependant la comparaison s’arrête strictement là.  En ces termes, se dresse un perpétuel tiraillement pathogène. Non néfaste pour soit, juste interposé comme le croissant lunaire d’objections. La réfragtation,le prisme disculpant la lumière originale, voire originelle. Le regard vers l’horizon, l’encre fictionnelle de ces pages numérique. Le vrombissement d’un choc.

Je ne pense plus que dans la communauté humaine, il y ai de véritables relations sociales, en dehors des conjectures professionnelle qui sont, à mon sens, la seule anabases véritable. L’artiste est solitaire, il reste non compris dans l’intervalle classique des choses. Exception faite du seul double qui nous comprends les autres ne sont que fioritures. C’est le déchirement le plus sincère que de leurs dire adieu. Émettre le vocable de cette idée pour qu’il sache que cette époque est révolutionnaire. Les anarchistes ne sont jamais très loin. Le poing qui cloture la phrase sur le mur. La bombe de peinture, le coloris sanguin qui marque la haine.
C’est en lisant les marques de l’amour que je suis devenu nihiliste à tout jamais.
Il y a toute une adéquation de compromis le pas lent d’une broussaille de brouillard fourragère. Le bruit de la mer, le clapotis du murmures des rue stupéfiantes. La ruelle en amont d’un lampadaire en aval. Le temps de partir dans la réponse provoqué par le deuil. Le flambeau qui passe le lambeau d’une cicatrice. La tactique de guerre. Le ventre ouvert de la catharsis d’un cheval dans le Coeur de la cité.

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

Devenirnotaire |
Anatolefrancecm1 |
ADGITO |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Travailinternetsansrisque
| Jenesuispasdpressive
| Onsort