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Loin des lobbys industriels

Le vol de l’albatros

Classé dans : Non classé — 13 octobre 2015 @ 20 h 30 min

La femme vertébré tétrapodes ailés , c’est ainsi que je l’observe dans l’attente du train sur le quai de la gare. Tout est glacé, elle contraste par la couleur de son habit. Elle semble venir du Cambodge, d’un pays qui dresse son histoire antique sur du parchemin. Ses lèvres charnue de rose fushia, maquillage qui décontenance et fascine, le tout en un point fixe. C’est ainsi que commence la Théorie de la démarche si chère à Balzac. Elle est transcendante au vent, scrute comme un phare l’horizon dans la brume, de son regard oblique la machine à boissons et autres petites faims diverses. Faim qui en engendre de grande. A l ‘instar d’un caneton, elle devient cygne à mes yeux, sous tout ce train couverte d’ailes flamboyante, se déploie son cortège de plume d’une blancheur écarlate. La courbe du temps retentit, c’est la grand départ dans l’arche. Les bécasses jasent sur leurs sièges. Direction le feu de la Saint Jean et son armature de bois, elles courberont l’échine un jour elle aussi, simple oies de basse cour. Et, tout ne seras que vérités. Ma cygne les dépassent par les ondes qu’elle dégage de sa place, restant calme, et observatrice l’accoutumance par la rétine qui se bombe, observant cet amas lointains. Elles as sans doute des cicatrices dans le cœur , pourquoi se rend-t-elle à Strasbourg ? C’est la question qui me taraude. Ville de lumière blafarde sous le joug des champs morts par le givre qui passent, vident de toute substance. Une forme de jachère superbe dont le monde seras condamnée par l’éclipse d’un apocalypse maya, un jour peut- être Calypso sublime , tu seras mienne. Je me sens si lointains dans mon carcan de verre , ma carapace humaine de tortue sur la pesanteur de la lune. Séparé du monde, j’ai vue des choses superbes qui ce multiplie de toute part dans cette clairvoyance de demoiselle Piaf assise au devant de moi. Vénus d’iles qui prends vie par une larme de sang concentré dans l’éprouvette. Muse, je te dédie ma prose. Mon cœur n’était qu’un oursin, et aujourd’hui les pointes infâmes se rétractent, se courbe sous un duvet moelleux, cotonneux . Je suis guéris de tout les mauvais esprits détracteurs des mânes de la terre. Elle saisit son sac, j’entrevoit cela dans le  reflet du double vitrage, ce n’est qu’un faux départ , catharsis qui me prends. La tension d’un cheval de course fougueux qui rate le coche du désir de victoire de son jockey  dans l’hippodrome d’amour. C’est ainsi qu’elle disparut de ma vue, tout de même. Illusion de départ faussé, cette nymphe, pour laisser place dans le rouage mécanique à d’autres Pinocchio de chair humaines mais moins resplendissant. Je n’étais qu’un cheval sans corne dans l’écurie de mon wagon, les mots qui voltigent sur le crins de l’archet, joueur de violon qui atteint  son art. Sonate finis, à mon tour de me coucher, puis je l’entrevis par cette fenêtre de matin, bal de tourterelle formant un nouveau cercle dans ce cadre de Pvc.

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